Quand le Cheval de Troie du “Totalitarisme” pour attaquer le communisme mondial commence enfin à couler avec les mirages des “démocraties” capitalistes

L’anticommunisme général, antisoviétique particulièrement, s’est longtemps cherché des “théoriciens” et une théorie, efficace. C’est, hélas, une intellectuelle juive allemande, Hannah Arendt, amoureuse du plus grand métaphysicien nazi, Martin Heidegger, a offert sur un plateau à tous les anticommunistes du monde, le schéma du “totalitarisme”. La définition de ses caractéristiques a eu pour objet d’intégrer à cette “essence”, l’Allemagne nazie et l’URSS, en différenciant ce régime des “démocraties”. Il faut le constater : l’entourloupe a été extraordinaire, remarquable, remarquablement effectif et efficace. Elle mène des millions de consciences par le bout du nez. Quand ils doivent se définir, ils se disent “antitotalitaires”, pour dire leur lien avec “les libertés”. Mais si nous y regardons bien, ces prétendus “amis des libertés” sont peu obsédés par l’absence de libertés de nombreuses populations dans les régimes où ils vivent et se disent libres, quand ce n’est pas pire que cette absence, mais la négation même de ces libertés. Il est limpide de constater que la plus grand part de ces antitotalitaires, obsédés par l’URSS, n’ont aucune critique, existante, sérieuse, explicite, envers les si nombreuses violations des “droits civiques” aux Etats-Unis. Quand, entre 1917 et 1991, les travailleurs et les dirigeants de l’URSS ont déterminé et imposé, ensemble, des droits fondamentaux, pour, les femmes, les travailleurs, la jeunesse, des millions d’Américains, pauvres, Noirs, pauvres Noirs, subissaient, des humiliations, des emprisonnements, des exécutions, un néo-esclavage, mais, pour ces “antitotalitaires”, les méfaits capitalistes sont des fatalités dont les dirigeants capitalistes ne seraient pas coupables, quand les erreurs, ou pire, les fautes, des dirigeants des pays communistes, sont, des trahisons des idéaux, des crimes. Mansuétude pour le capitalisme, hyper exigence et intolérance à la moindre faute, pour le communisme vivant. Et, dans ce choeur critique, on trouve, des capitalistes, évidemment, mais aussi, des “anarchistes”, des communistes sectaires (membres d’une organisation critique envers l’URSS), des “Verts”, et, tous ensemble, ils ont communié dans la critique permanente et structurelle contre l’URSS, la Chine, Cuba, etc, et ils continuent encore. Qu’ils le fassent, c’est, de la part des capitalistes, cohérent. Mais des “anarchistes” comme des “communistes sectaires”, qu’ils placent au premier plan de leur engagement, de leur expression, ce même anticommuniste appelé “antitotalitaire”, laisse songeur. Sur quoi s’appuient-ils pour être obsessionnellement anticommuniste et antisoviétique ? Ils s’appuient sur des ouvrages, des programmes, radios, télévisuels, sur et contre l’URSS, l’Histoire du Communisme. A aucun moment, ces anti… ne semblent se demander si, dans ces livres, leurs supposées “sources”, dans ces émissions, leurs images, tout est absolument vrai – ou pas. Ils n’hésitent pas à faire référence à des ouvrages, des expressions, des discours, écrits par des anticommunistes dont certains furent même des Nazis ! Bien que, entre l’Allemagne nazie et l’URSS, les différences furent, évidentes, nombreuses, STRUCTURELLES, ils les nient, radicalement, pour répéter la dogmatique “antitotalitaire”. Mais voilà : aujourd’hui, alors qu’ils ont défendu ces “démocraties capitalistes” dont les principaux défenseurs sont des nationalistes d’extrême droite, les évolutions de ces pseudo démocraties, comme, la France, les Etats-Unis, les désemparent, les sidèrent, et les inquiètent, parce qu’ils y voient des processus “totalitaires” qu’ils réservaient donc à ces deux régimes. Les frontières “substantielles” qui, prétendument, séparaient ces “démocraties” de ces non-démocraties diminuent au point de disparaître. Et voilà que nombre de citoyens prennent conscience qu’il y a donc des “démocraties” totalitaires. Et ils passent des années à tenter de comprendre ce “paradoxe” alors qu’ils gagneraient du temps s’ils laissaient de côté la référence “démocratique” pour de tels pays. Mais grâce à l’Histoire, grâce à, par les faits, l’annulation de ces frontières, le concept de “totalitarisme” s’évanouit donc autant que celui de “démocratie” quand il s’agit de viser un système politique où peut être organisé la comédie d’élections, “représentatives”. Ce sont donc les principes de la science politique dans les pays d’Europe de l’Ouest, des Bourgeoisismes, qui doivent être et replacés dans le temps, et dépassés. Nous y travaillons.

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