“Apocalypse”/Guerre froide (“guerre des mondes”) : citoyens, enseignants, étudiants, attention ! cette série d’émission est portée par une narration totalement anticommuniste, avec des erreurs, des mensonges

Dans cette émission de “France Culture”, le petit dictateur bourgeois, Daniel Costelle, se révèle pour ce qu’il est, grâce à la ténacité de Pierre Grosser, (lequel n’est même pas communiste), qui n’accepte pas de laisser dire, des sottises, des mensonges. Depuis que ces émissions sont apparues, notamment celles consacrées à la Seconde Guerre Mondiale, mais aussi celles consacrées à la Première Guerre Mondiale, le duo Costelle/Clarke impose une narration manichéenne, simpliste, et n’hésite pas, comme dans la nouvelle série, à faire l’éloge de l’Occident colonial, face à ces communistes qui ont osé résister face à de nécessairement-bons-français. On comprend mieux pourquoi, en l’écoutant dans cette émission, ailleurs, et via cette narration, énoncée par Mathieu Kassovitz, que c’est Staline qui fait cauchemarder Costelle : oui, Staline, et pas Hitler. Ces émissions sont extrêmement dangereuses : leur diffusion est large, et les émissions sont déjà utilisées dans les écoles, les collèges, les lycées, et le seront. Nous allons déconstruire toutes ces émissions, dans de prochaines publications. C’est un lourd travail, mais nécessairement, tellement la réécriture de l’Histoire est manifeste, intolérable. Nous invitons tous les citoyens et notamment les professeurs, les étudiants des Universités, à exercer sur ces émissions, comme nous l’avons fait et comme nous allons le faire, la plus grande vigilance, la plus grande analyse critique. Il ne s’agit pas, pour nous, de défendre, concernant l’URSS, les pays de l’Est, les pays communistes dans d’autres régions du monde, des individus et des organisations, comme s’ils avaient été parfaits, sans erreurs ni fautes. Mais à l’inverse des Clarke et Costelle, dans la mesure où nous acceptons ce qui va de soi, à savoir la “vérité historique”, qu’il y a donc des individus et des organisations, imparfaits, dans les pays communistes, des erreurs et des fautes, il en va de même dans les pays capitalistes, notamment les Etats-Unis, et il est hors de question de permettre que ces erreurs et fautes ne soient pas énoncées. Cette série d’émissions commence très mal : pour son commencement, la voix de Janis Joplin accompagne des images de la première ou des premières explosions atomiques (les images ne sont pas systématiquement légendées). Rapprocher une arme dont l’usage, par 2 fois, a été tout aussi criminel et génocidaire que le furent les camps d’extermination, libérés par l’Armée Rouge, avec une telle musique “cool” en dit long sur l’état d’esprit lamentable de ces deux cerveaux malades que sont Costelle et Clarke. Cette réécriture de l’Histoire par ces faussaires se fait connaître au moment où l’Union Européenne vient d’adopter une résolution (cf une note antérieure substantielle) qui prétend pouvoir affirmer une égalité de sens et de négativité entre le nazisme et le communisme soviétique, le communisme en général. Hélas, M. Plenel, dirigeant de Médiapart, participe de cette campagne, puisque, concernant cette résolution, il n’a rien dit, rien eu à dire, et ce puisque, en tant que trotskyste, il soutient depuis longtemps une critique totale, manichéenne, de l’URSS, en raison du face-à-face Staline/Trotsky. Initiative Communiste du PRCF a publié une remarquable réponse d’Aymeric Monville, pour les Editions Delga, dans la mesure où cettte maison a été mise en cause par Edwy Plenel, pour la parution d’un ouvrage d’un historien américain, dont l’ouvrage fait connaître un certain nombre d’éléments, de faits, qui font douter de la probité communiste de Léon Trotsky. Là encore, nous considérons qu’il ne faut pas appréhender cette Histoire de manière simpliste et manichéenne, comme si les bons étaient d’un côté et les méchants de l’autre. Il faudrait être ignorant et de mauvaise foi pour ne pas connaître l’engagement communiste de Trotsky, il en va de même pour Staline et tant d’autres camarades, dont la dégradation des relations n’est pas à mettre à l’actif des uns et des autres. Mais il est clair que, nous, nous n’avons et n’aurons aucun culte de la personnalité. Les organisations communistes dépassent en importance et valeur telle ou telle personne qui en est membre.

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