L’Union Européenne vient de ces pays et de ces dirigeants qui ont choisi, voulu, préféré, le fascisme et le nazisme contre le Communisme – notre réponse

– Ci-dessous, vous trouvez le texte adopté par des élus de l’UE, et notre réponse, nos réponses, en italique.

A.  considérant que 2019 marque le 80e anniversaire du début de la Seconde Guerre mondiale, qui a causé des souffrances humaines d’une ampleur sans précédent et conduit à l’occupation de pays européens pendant de nombreuses décennies;

considérant que des pays Européens, après s’être engagés dans une première guerre continentale, dite, première, ont, ou préparé, ou laissé préparer, ou subi, une nouvelle guerre continentale, que les pays agresseurs et les pays qui les soutenaient ont même choisi d’étendre le conflit qui les opposaient à d’autres continents, en provoquant volontairement des décès par millions, avec, pour certaines victimes, des souffrances morales et physiques inédites, terribles

B.  considérant qu’il y a 80 ans, le 23 août 1939, l’Union soviétique communiste et l’Allemagne nazie ont signé un pacte de non-agression, connu sous le nom de pacte germano-soviétique ou pacte Molotov-Ribbentrop, dont les protocoles secrets partageaient l’Europe et les territoires d’États indépendants entre les deux régimes totalitaires selon des sphères d’influence, ouvrant la voie au déclenchement de la Seconde Guerre mondiale;

Considérant que des Européens, qu’ils soient dirigeants économiques, politiques, militaires, policiers, et d’autres (juges, etc) en Allemagne et hors d’Allemagne, ont décidé de soutenir, ou de laisser soutenir, le NSDAP, le parti nazi-hitlérien, afin de faire arrêter, enfermer, voire assassiner, les citoyens allemands qui refusaient, à priori et/ou à postériori, la dictature de ce parti, à commencer par les communistes allemands, les syndicalistes, les ouvriers résistants, des anarchistes, des socialistes indépendants du SPD, des chrétiens conscients, afin de mettre au pas le prolétariat allemand, afin de préparer une nouvelle guerre en Europe contre l’URSS, considérant que, dans un pays comme la France, l’offre soviétique d’un accord militaire afin de prendre en étau l’Allemagne nazie a été rejetée en raison de l’idéologie, des obsessions, de la haine, anticommuniste, de ces dirigeants, considérant que, face au bellicisme allemand dans les années, avec, l’agression contre la Tchécoslovaquie, l’annexion pure et simple de l’Autriche, ces mêmes dirigeants ont eu des mots sévères contre celui-ci et des actes inverses à ces mots, en laissant faire, ces annexions, la montée en puissance du programme militaire allemand, ils ont placé les dirigeants soviétiques face à un choix cornélien : quand il a été proposé, refuser le pacte allemand, et prendre le risque que l’URSS soit le premier pays attaqué, via la Pologne, par l’Allemagne nazie, AVEC LE SOUTIEN DE QUELQUES PAYS EUROPEENS, parmi ceux qui avaient refusé son offre, ou accepter ce pacte de non-agression (et non d’amitié), afin de, gagner de l’espace et du temps, pour pouvoir se préparer à l’agression nazie, connue par ces mêmes Soviétiques comme inévitable, et sur laquelle ils n’avaient aucun doute également sur la participation de soldats non-allemands contre elle.

C.  considérant que, parmi les conséquences directes du pacte germano-soviétique et du traité germano-soviétique d’amitié, de coopération et de délimitation du 28 septembre 1939 qui s’ensuivit, l’on compte: l’invasion de la République de Pologne, d’abord par Hitler, puis par Staline deux semaines plus tard, qui a brutalement privé le pays de son indépendance et représenté un drame sans précédent pour la nation polonaise; le déclenchement par l’Union soviétique communiste d’une guerre d’agression contre la Finlande le 30 novembre 1939; l’occupation et l’annexion en juin 1940 par l’Union soviétique de parties du territoire roumain, qui n’ont jamais été restituées; et l’annexion des républiques indépendantes de Lituanie, de Lettonie et d’Estonie;

Considérant que les dirigeants de la Pologne ont eu, comme leurs amis de l’Ouest, une politique étrangère constante, hostile à l’URSS, qu’ils ont même préféré, proposé, une alliance avec l’Allemagne nazie, qu’ils n’ont pas préparé leur pays à une probable agression allemande, considérant que, conséquemment au pacte de non-agression, ou sans lui, il était d’un intérêt vital pour l’URSS d’aller le plus loin en avant vers les armées allemandes, afin de tenir celles-ci le plus loin possible des territoires, villes, citoyens, soviétiques, l’URSS a eu, en cette période, une stratégie défensive, même à travers cette offensive en Pologne, dans les pays baltes, étant donné, il faut le rappeler une nouvelle fois, la certitude que l’Allemagne nazie allait l’attaquer, à un moment donné.

D.  considérant qu’après la défaite du régime nazi et la fin de la Seconde Guerre mondiale, l’après-guerre a été synonyme, pour certains pays d’Europe, de reconstruction et de réconciliation, tandis que d’autres sont restés, pendant un demi-siècle, soumis à des dictatures, parfois sous l’occupation ou l’influence directe de l’Union soviétique,et privés de liberté, de souveraineté, de dignité, de droits fondamentaux et de développement socio-économique;

Considérant que, après la fin de la Seconde Guerre Mondiale, des Européens de l’est ont librement adopté des régimes et des objectifs populaires, libérés du contrôle de la bourgeoisie nationale, souvent fondés par des hommes et des femmes qui avaient contribué à la libération de leur pays et qui refusaient de permettre que, dans leur pays, une nouvelle matrice fasciste/nazie soit, autorisée, puisse, renaître, retrouver vie, et agir, à la différence de ce qui se passe actuellement dans de nombreux pays de l’UE; considérant que, dans les pays de l’Ouest, les libertés des travailleurs et des citoyens sont ou inexistantes ou faibles, fictives, soumis qu’ils sont à la dictature de la Bourgeoisie, comme c’est le cas en France, et notablement actuellement, considérant que, dans ces régimes populaires, les travailleurs et les citoyens ont choisi d’avoir des droits, qu’ils en ont construit les moyens, qu’ils ont, collectivement, produit, des biens, des services, des organisations, remarquables, qu’ils et elles ont été sans cesse diffamés par les dirigeants des pays d’Europe de l’ouest, y compris à travers des campagnes de propagande totalement mensongères.

E.  considérant que si les crimes du régime nazi ont été jugés et punis lors du procès de Nuremberg, il reste urgent de sensibiliser l’opinion publique, de dresser un bilan moral de cette période et de mener des enquêtes judiciaires sur les crimes du stalinisme et d’autres dictatures;

F.  considérant que, dans certains États membres, la loi interdit les idéologies communiste ou nazie;

considérant que les crimes du régime nazi ont été PARTIELLEMENT jugés, à Nuremberg, dans les autres procès, et surtout, dans l’absence de procès contre des milliers de criminels, qu’il en a été de même dans des pays d’Europe de l’Ouest, et singulièrement en France, comme l’établit l’ouvrage récent de l’historienne Annie Lacroix-Riz, considérant que, dans l’Histoire-mémoire de ce que fut le nazisme, eu égard à ces procès publics, à ces poursuites judiciaires, les dirigeants économiques ont été globalement ignorés, voire pire, protégés, que, depuis la naissance et le développement de l’URSS, avec notamment la période dite stalinienne (qualificatif inepte, dans la mesure où l’URSS était dirigée par des collectifs, de la base au sommet), les bourgeoisies nationales ont financé des campagnes diffamatoires, ont cherché à trouver des relais, notamment dans des organisations prétendument de gauche (qu’elles ont trouvé et qu’elles continuent de financer, d’aider, directement ou indirectement), considérant que, concernant des périodes historiques ou des organisations de l’URSS, les “purges des années 30”, “le goulag”, etc, ces Bourgeoisies n’hésitent pas à faire diffuser des mensonges, qu’ils soient énormes ou particuliers, et, enfin, considérant que ce sera l’URSS qui donnera le plus d’elle-même dans la confrontation et l’écrasement du régime nazi, dont nous rappelons qu’il fut donc largement soutenu, des Etats-Unis jusqu’aux pays d’Europe de l’Ouest, qu’il est donc impossible de comparer pour égaliser le régime nazi et l’URSS

G.  considérant que l’intégration européenne a constitué, dès l’origine, une réponse aux souffrances causées par les deux guerres mondiales et la tyrannie nazie qui a conduit à l’Holocauste, ainsi qu’à l’expansion des régimes communistes totalitaires et non démocratiques en Europe centrale et orientale, et que cette intégration a permis de surmonter de profondes divisions et de vives hostilités grâce à la coopération et à l’intégration, de mettre un terme à la guerre et de garantir la démocratie en Europe; considérant que, pour les pays européens qui ont souffert de l’occupation soviétique ou d’une dictature communiste, l’élargissement de l’Union européenne à partir de 2004 a marqué leur retour au sein de la famille européenne, à laquelle ils appartiennent;

Considérant que la construction de ce qui s’appelle aujourd’hui l’Union Européenne n’a nullement constitué, dès l’origine, une réponse aux souffrances causées par les deux guerres mondiales, mais la volonté des mêmes dirigeants politiques et économiques, dont la responsabilité personnelle et collective est engagée dans le laisser faire ou le soutien envers le fascisme en Italie, devenu modèle pour d’autres, et le nazisme en Allemagne, de construire une puissance politique supérieure à chaque souveraineté nationale, afin d’imposer constamment et sans contradiction possible, cette puissance, notamment, contre les travailleurs, les peuples, afin de servir la classe des plus fortunés, quelle que soit leur nationalité; que les contradictions de ses principes et de ses décisions provoquent en Europe, concurrences, hostilités, renaissance des flambeaux et des organisations fascistes, considérant que, dans les pays d’Europe de l’est, “l’intégration” capitaliste imposée aux travailleurs a conduit à la renaissance des régimes antérieurs qu’ils avaient rejeté; que, dans quelques pays, le fascisme est même déjà au pouvoir; que les anciens qui ont vécu dans les régimes populaires disent publiquement qu’ils ont été arnaqués par les promesses de l’UE et des pays moteurs de cette puissance.

H.  considérant qu’il convient d’entretenir la mémoire du passé tragique de l’Europe, afin d’honorer les victimes, de condamner les auteurs de crimes et de jeter les bases d’une réconciliation fondée sur la vérité et l’œuvre de mémoire;

Considérant que l’immense majorité des victimes du passé tragique de l’Europe sont les victimes de ce capitalisme et que les coupables ont été peu ou pas jugés, ni arrêtés, que leurs héritiers continuent d’être au pouvoir.

I.  considérant que la commémoration des victimes des régimes totalitaires, la reconnaissance et la prise de conscience des séquelles, communes à toute l’Europe, laissées par les crimes commis par les dictatures communistes, nazie et autres revêtent une importance cruciale pour maintenir l’unité de l’Europe et de ses peuples et construire une Europe à même de résister aux menaces extérieures contemporaines;

considérant que le fait de rendre égal dans leurs principes comme dans leurs méfaits, le régime nazi et l’URSS, constitue un mensonge, une insulte à la mémoire et à l’Histoire, que le fait de rassembler les victimes des uns et les victimes des autres est un scandale, dans la mesure où nombre des victimes des nazis furent des communistes et que nombre des “victimes” de l’URSS et du bloc soviétique furent des nazis ou les bourgeois qui les soutenaient, considérant qu’il est donc impossible d’honorer dans un même temps Anne Frank et Hans Frank

J.  considérant qu’il y a 30 ans, le 23 août 1989, à l’occasion du 50e anniversaire du pacte germano-soviétique, en mémoire des victimes des régimes totalitaires, deux millions de Lituaniens, de Lettons et d’Estoniens se sont donné la main pour former la «Voie balte», une chaîne humaine et manifestation sans précédent qui allait de Vilnius à Tallinn en passant par Riga;

Considérant que, comme d’habitude, les chiffres indiqués par cette propagande sont inexacts, exagérés, et que, parmi ces Lituaniens, Lettons et Estoniens, se trouvaient d’anciens soldats qui ont servi le nazisme, leurs enfants et petits-enfants

K.  considérant que bien que le Congrès des députés du peuple de l’URSS ait condamné, le 24 décembre 1989, la signature du pacte germano-soviétique ainsi que les autres accords conclus avec l’Allemagne nazie, en août 2019, les autorités russes ont rejeté toute responsabilité dans ce pacte et ses conséquences et promeuvent désormais une théorie selon laquelle la Pologne, les États baltes et l’Europe de l’Ouest sont en réalité les véritables instigateurs de la Seconde Guerre mondiale;

Considérant que, en URSS, à la fin de l’URSS, des agents de l’étranger ont servi la cause, les objectifs, des pays sous l’égide de l’OTAN, pour salir la mémoire de l’URSS

L.  considérant que la commémoration des victimes des régimes totalitaires et autoritaires, la reconnaissance et la prise de conscience des séquelles, communes à toute l’Europe, laissées par les crimes commis par les dictatures stalinienne, nazie et autres revêtent une importance cruciale pour maintenir l’unité de l’Europe et de ses peuples et construire une Europe à même de résister aux menaces extérieures contemporaines;

considérant que la mémoire historique ne peut être sous la tutelle de l’UE dont tant de dirigeants et de supporters sont eux-mêmes en cause dans cette Histoire, que ce soit dans le passé comme maintenant; que nous honorons les victimes des fascismes et du nazisme, leurs vainqueurs, quels qu’ils soient, et notamment dans la mesure où ils étaient honnêtes, et non anti-communistes.

M.  considérant que des groupes et des partis politiques ouvertement radicaux, racistes et xénophobes incitent à la haine et à la violence dans la société, par exemple par la diffusion en ligne de discours de haine, qui conduisent souvent à une montée de la violence, de la xénophobie et de l’intolérance;

Considérant que des groupes et des partis politiques d’extrême-droite sont protégés et favorisés par l’UE, que ce soit explicitement, en laissant faire les hommages envers des criminels, dans les pays baltes, ou implicitement

1.  rappelle que, comme en dispose l’article 2 du traité sur l’Union européenne, l’Union est fondée sur les valeurs de respect de la dignité humaine, de liberté, de démocratie, d’égalité, de l’état de droit, ainsi que de respect des droits de l’homme, y compris des droits des personnes appartenant à des minorités; que ces valeurs sont communes à tous les États membres;

considérant que bien que l’UE prétende avoir et respecter des principes fondamentaux, comme “la dignité humaine”, elle les bafoue ou aide à les bafouer, que ce soit dans le monde du travail, que ce soit par le nombre grandissant de personnes sans domicile, ou encore envers les migrants abandonnés à leur sort, y compris et surtout quand ils sont en danger de mort.

2.  souligne que la Seconde Guerre mondiale, conflit le plus dévastateur de l’histoire de l’Europe, a été déclenchée comme conséquence immédiate du tristement célèbre pacte de non-agression germano-soviétique du 23 août 1939, également connu sous le nom de pacte Molotov-Ribbentrop, et de ses protocoles secrets, dans le cadre desquels deux régimes totalitaires ayant tous deux l’objectif de conquérir le monde se partageaient l’Europe en deux sphères d’influence;

considérant que la dite Seconde Guerre Mondiale est un conflit qui a été voulu, préparé, plusieurs années avant son déclenchement, et que, par conséquent, le pacte entre l’Allemagne nazie et l’URSS de 1939 n’est qu’un événement, une étape, dans ce processus

3.  rappelle que les régimes communistes et nazi sont responsables de massacres, de génocide, de déportations, de pertes en vies humaines et de privations de liberté d’une ampleur sans précédent dans l’histoire de l’humanité, qui auront à jamais marqué le XXe siècle; rappelle que le régime nazi est coupable de ce crime abject qu’est l’Holocauste; condamne sans réserve les actes d’agression, les crimes contre l’humanité et les atteintes aux droits de l’homme à grande échelle perpétrés par les régimes totalitaires nazi, communistes et autres;

considérant que si le régime nazi est connu pour être responsable de millions de victimes dans des conditions abominables, le régime soviétique ne peut être là encore comparé à celui-ci, que les chiffres avancés proviennent d’auteurs d’extrême-droite que l’UE utilise pour diffamer le communisme passé et le communisme vivant; que c’est l’Armée Rouge qui a même libéré les victimes encore vivantes des camps d’extermination nazis, dont les “Alliés” occidentaux n’ont pas cherché à stopper la machine de mort.

4.  témoigne son profond respect à chacune des victimes de ces régimes totalitaires et demande aux institutions de l’Union européenne et aux parties prenantes de tout mettre en œuvre pour faire en sorte que ces crimes abjects contre l’humanité et ces atteintes graves et systématiques aux droits de l’homme commis par les régimes totalitaires ne sombrent pas dans l’oubli et soient jugés, et garantir que ces crimes ne se reproduisent jamais plus; souligne l’importance d’entretenir la mémoire du passé, car il n’y a pas de réconciliation sans travail de mémoire, et réaffirme qu’il s’élève d’une seule voix à tout régime totalitaire, quelle que soit l’idéologie qui l’étaie;

Considérant que les trémolos des dirigeants de l’UE n’engagent que la crédulité de celles et ceux qui veulent bien y croire, malgré tout ce que nous avons pu dire antérieurement.

5.  demande à tous les États membres de l’Union de procéder à une évaluation claire et fondée sur les principes en ce qui concerne les crimes et actes d’agression commis par les régimes communistes totalitaires et le régime nazi;

nous invitons les citoyens dans tous les pays européens à se saisir de cette Histoire, afin de ne pas se laisser imposer des discours mensongers, et notamment à rejeter toute identification des contraires

6.  condamne toute démonstration et toute propagation d’idéologies totalitaires, telles que le nazisme et le stalinisme, dans l’Union européenne;

sur la base de cette considération, la différenciation radicale entre le nazisme et l’URSS, à agir contre toute démonstration et toute propagation du fascisme/nazisme, fils monstrueux du capitalisme européen, en rappelant les idéaux et les actions des communistes partout en Europe

7.  condamne le révisionnisme historique et la glorification des collaborateurs nazis qui ont cours dans certains États membres de l’Union; s’alarme de l’acceptation, qui va croissant, d’idéologies radicales et d’une régression vers le fascisme, le racisme, la xénophobie et d’autres formes d’intolérance au sein de l’Union européenne; se dit préoccupé par les informations faisant état de collusions, dans certains États membres, entre, d’un côté, des dirigeants politiques, partis politiques et autorités chargées de faire appliquer la loi et, de l’autre, des mouvements radicaux, racistes et xénophobes ayant diverses étiquettes politiques; demande aux États membres de condamner ces actes le plus fermement possible, car ils ébranlent les valeurs de l’Union que sont la paix, la liberté et la démocratie;

condamne le révisionnisme historique et la glorification des collaborateurs nazis qui ont cours dans certains États membres de l’Union; s’alarme de l’acceptation, qui va croissant, d’idéologies radicales et d’une régression vers le fascisme, le racisme, la xénophobie et d’autres formes d’intolérance au sein de l’Union européenne; se dit préoccupé par les informations faisant état de collusions, dans certains États membres, entre, d’un côté, des dirigeants politiques, partis politiques et autorités chargées de faire appliquer la loi et, de l’autre, des mouvements radicaux, racistes et xénophobes ayant diverses étiquettes politiques; demande aux États membres de condamner ces actes le plus fermement possible

8.  demande à tous les États membres de célébrer le 23 août, Journée européenne de commémoration des victimes des régimes totalitaires, tant au niveau de l’Union qu’au niveau national, et de sensibiliser la jeune génération à ces problématiques en incorporant, dans les programmes et manuels scolaires de toutes les écoles dans l’Union européenne, l’histoire des régimes totalitaires et l’analyse des séquelles qu’ils ont laissées; demande aux États membres de soutenir la conservation de traces écrites du passé trouble de l’Europe, par exemple en faisant traduire les comptes rendus des procès de Nuremberg dans toutes les langues de l’Union européenne;

nous invitons les citoyens et les communistes en Europe à rappeler les caractéristiques de cette Histoire, en honorant les libérateurs de l’Europe.

9.  demande aux États membres de condamner et de combattre la négation de l’Holocauste sous toutes ses formes, notamment la banalisation et la minimisation des crimes commis par les nazis et leurs collaborateurs, et de veiller à ce que les discours politiques et médiatiques soient exempts de ce type de banalisation;

nous invitons les citoyens et les communistes en Europe à rappeler que le communisme international, et notamment le communisme soviétique, était et est antiraciste, qu’il n’a jamais fait de fixation, négative ou positive, sur les Juifs, que nombre de ses cadres étaient Juifs, au point que le nazisme était obsédée par le “judéo-bolchévisme”

10.  réclame une culture mémorielle partagée, qui dénonce les crimes commis par le passé par les régimes fasciste, stalinien et autres régimes autoritaires, de manière à permettre notamment à la jeune génération d’acquérir la résilience nécessaire pour faire face aux menaces auxquelles la démocratie est confrontée à l’heure actuelle; invite les États membres à encourager l’éducation, par l’intermédiaire de la culture grand public, à la diversité de nos sociétés et à la connaissance de notre histoire commune, notamment les atrocités de la Seconde Guerre mondiale, telles que l’Holocauste, et la déshumanisation systématique des victimes pendant de nombreuses années;

Nous réclamons la construction et le développement d’une culture mémorielle civique indépendante de la tutelle de l’UE

11.  demande que le 25 mai (anniversaire de l’exécution de Witold Pilecki, héros d’Auschwitz) soit proclamé Journée mondiale des héros de la lutte contre le totalitarisme, ce qui constituera une marque de respect et un hommage à tous ceux qui, en luttant contre la tyrannie, ont fait preuve d’héroïsme et d’un véritable amour du genre humain et indiquera clairement aux générations futures quelle attitude il faut adopter face à la menace de l’asservissement totalitaire;

nous demandons que l’hommage aux héros de la lutte antifasciste et antinazie soient des héros de tous les pays, et non d’un seul, et que les hommages pour ces femmes et ces hommes rappellent systématiquement la préférence des plus riches et des puissants pour les criminels déjà désignés

12.  demande à la Commission de fournir un soutien concret aux projets de travail de mémoire et de souvenir historique dans les États membres ainsi qu’aux activités de la plateforme pour la mémoire et la conscience européennes, et d’affecter des ressources financières suffisantes, dans le cadre du programme «L’Europe pour les citoyens», au soutien à la commémoration et au souvenir des victimes du totalitarisme, comme demandé dans la position du Parlement sur le programme «Droits et valeurs» 2021‑2027;

Nous invitons les citoyens et les communistes en Europe à organiser et populariser ces travaux de mémoire, et, face à l’UE, à l’occasion de ces commémorations UE, d’être présents et de lui répondre.

13.  déclare que l’intégration européenne en tant que modèle de paix et de réconciliation résulte du libre choix des peuples de l’Europe de s’engager sur la voie d’un avenir partagé et que l’Union européenne a la responsabilité particulière de promouvoir et de préserver la démocratie, le respect des droits de l’homme et l’état de droit, non seulement à l’intérieur mais aussi à l’extérieur de son territoire;

14.  fait observer qu’en adhérant à l’Union européenne et à l’OTAN, les pays d’Europe centrale et orientale ont non seulement pu retourner dans le giron de l’Europe libre et démocratique, mais ont aussi réussi, avec l’aide de l’Union euro, à mettre en œuvre des réformes et à entrer dans une dynamique de développement socio-économique; souligne toutefois que la possibilité d’adhérer à l’Union devrait demeurer ouverte à d’autres pays européens, comme le dispose l’article 49 du traité sur l’Union européenne;

Et, étant donné ce que nous avons dit antérieurement, étant donné la logique impérialiste soutenue par l’UE à travers le monde (avec son partenaire “américain), ou dans les régions proches de l’Europe, nous soutenons le fait que les peuples européens parviennent à imposer leur volonté de quitter et l’UE et l’OTAN

15.  maintient que la Russie reste la plus grande victime du totalitarisme communiste et que sa transformation en un État démocratique sera entravée aussi longtemps que le gouvernement, l’élite politique et la propagande politique continueront de blanchir les crimes communistes et de glorifier le régime totalitaire soviétique; invite par conséquent la société russe à accepter son passé tragique;

Nous saluons les Russes et notamment les communistes russes, et nous saluons le fait que, depuis quelques années, la Russie a retrouvé la volonté caractéristique de l’URSS de ne pas permettre aux Etats-Unis de tout décider, d’accomplir librement des crimes impérialistes contre tant de peuples. Nous regrettons que, en Russie, des agents de l’étranger parviennent, avec des Russes, comme il y en a constamment eu dans l’Histoire soviétique, à salir la mémoire de celle-ci et obtiennent même des actions, des symboles anti-soviétiques, avec la réhabilitation du régime tsariste, le soutien à l’Eglise orthodoxe, etc. Nous saluons donc la résilience et la résistance, en Russie, contre l’impérialisme américain/européen, qui voudrait mettre à genoux ce peuple, comme ils sont en train d’y parvenir en Ukraine.

16.  s’inquiète vivement des efforts déployés par les dirigeants de la Russie d’aujourd’hui pour déformer les faits historiques et blanchir les crimes commis par le régime totalitaire soviétique; considère ces tentatives comme un élément dangereux de la guerre de l’information qui est menée contre l’Europe démocratique et qui cherche à diviser notre continent; demande dès lors à la Commission d’agir de manière décisive pour contrecarrer ces tentatives;

Nous saluons donc les dirigeants russes qui ne se soumettent pas aux diktats politiques, moraux, de ces impérialistes dont les mains sont couvertes de sang.

17.  se dit préoccupé par le fait que des symboles de régimes totalitaires continuent à être utilisés dans les espaces publics et à des fins commerciales, tout en rappelant qu’un certain nombre de pays européens ont interdit l’utilisation de symboles nazis et communistes;

Notre symbole est un symbole fraternel, de l’alliance entre tous les travailleurs, et ce symbole, comme le reste, ne peut être comparé à ceux du fascisme/nazisme/capitalisme.

18.  constate que le maintien, dans les espaces publics (parcs, places, rues, etc.) de certains États membres, de monuments et de mémoriaux glorifiant les régimes totalitaires ouvre la voie à la dénaturation des faits historiques relatifs aux conséquences de la Seconde Guerre mondiale ainsi qu’à la propagation d’un système politique totalitaire;

Nous saluons l’existence de lieux qui honorent les libérateurs communistes de l’Europe et constatons que, en Europe de l’ouest, ils sont rarissimes, et dans les pays d’Europe de l’est, l’UE laisse faire la destruction de tels symboles, par les mêmes fascistes et néo-nazis qu’elle prétend combattre.

19.  condamne le recours croissant par les forces politiques extrémistes et xénophobes en Europe à la dénaturation des faits historiques et leur emploi d’une symbolique et d’une rhétorique qui font écho à certains aspects de la propagande totalitaire, à savoir le racisme, l’antisémitisme et la haine à l’égard des minorités, sexuelles ou autres;

Nous constatons et dénonçons le fait que les monstres de l’UE renaissent, dans les conditions déjà décrites.

20.  invite instamment les États membres à veiller au respect des dispositions de la décision‑cadre du Conseil, afin de lutter contre les organisations qui diffusent des discours de haine et sèment la violence dans l’espace public et en ligne, et à interdire véritablement les groupes néofascistes et néonazis et toute autre fondation ou association qui exalte et glorifie le nazisme et le fascisme ou toute autre forme de totalitarisme, tout en respectant l’ordre juridique national et la compétence nationale en la matière;

Nous prenons acte que l’UE, par cette déclaration, ose aller, dans cette logique de comparaison, jusqu’à réclamer l’interdiction de partis communistes, même si les voyous qui ont voté ce texte n’ont pas eu le courage de l’écrire, puisqu’ils l’ont remplacé par un autre terme, dont ils nous ont expliqué qu’il était synonyme de communisme. Nous rejetons radicalement une telle prétention, et en tirons comme conclusion qu’il faut vraiment, impérativement, sortir de l’UE, pour défaire l’UE.

21.  souligne qu’il convient de continuer de puiser dans le passé tragique de l’Europe l’inspiration morale et politique nécessaire pour relever les défis du monde contemporain, et en particulier pour lutter pour un monde plus juste, bâtir des sociétés et communautés tolérantes et ouvertes qui accueillent les minorités sexuelles, religieuses et ethniques, et s’assurer que les valeurs européennes bénéficient à tous;

C’est dans la mémoire des peuples, des prolétaires, des pauvres, que nous devons puiser, afin de relever les défis actuels, et construire, en effet, des sociétés et communautés tolérantes et ouvertes qui accueillent les minorités sexuelles, religieuses et ethniques, ce que l’UE, ses politiques, rendent impossibles, refusent, d’une manière ou d’autre, par la promotion du fascisme, quelle que soit sa spécificité nationale.

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