Ne plus subir l’influence sociale, politique, médiatique, du RN FN en démontant l’escroquerie du plagiat/détournement des principes et idées populaires et de gauche par un parti de la trahison

En France, nous subissons depuis des années l’intoxication sociale et politique par cette extrême-droite dont il est temps, en comprenant ses pratiques, d’agir contre elles, afin de faire cesser ses résultats électoraux, son influence populaire stérilisante et délétère. Le Parti Communiste Français a une part de responsabilité dans ce qui a permis aux dirigeants de ce parti, de devenir de plus en plus audibles, et pénibles. Dire qu’il a une part, c’est aussi dire qu’il n’en a pas toute la responsabilité. Il s’agit donc ni d’exonérer le PCF de ses fautes, ni de l’accuser d’être totalement et seul responsable. C’est que, après de multiples décisions prises dans les années 70 et par lesquelles le marxisme-léninisme a été, tant dans la théorie que dans la pratique interne, réduit, ou rejeté, concernant des principes majeurs de ce que fut le Communisme conquérant en France des années 30 aux années 70, les années 80 ont vu, tant en France qu’en URSS, un véritable naufrage, parce que des dirigeants ont totalement retourné leur veste. C’est ce qui est arrivé avec le sujet du rapport à la CEE, devenue UE : quand les communistes, marxistes-léninistes, avaient une lucidité totale sur les causes, les motifs et les objectifs de la “construction européenne”, les nouveaux communistes de plus en plus sociaux-démocrates ont voulu voir dans l’UE ce que tant de capitalistes, libéraux, disaient y voir, et y faire, et ont donc mené des campagnes électorales en défendant une “Europe sociale”, une harmonisation européenne, etc. En face, le RN, alors FN, qui, jusqu’à cette période, était pro CEE, parce que la CEE portait le projet ultra-libéral, qui était le programme économique du FN, qui incarnait l’opposition politique au bloc soviétique, a fait de même, mais en sens contraire, en abandonnant son soutien à la CEE en passe de devenir l’UE, pour devenir des opposants à celle-ci (soutenus en cela par des ultra-libéraux qui étaient ulcérés par les règlementations européennes, la charte des droits, qui rejette la peine de mort, etc), jusqu’à être des opposants “radicaux”, adeptes d’une sortie de l’UE. Enfin, cela, ce fut pendant une certaine période, et c’était une stratégie électorale pour avoir des voix, ces voix qui, auparavant, votaient PCF, et qui, constatant que le PCF s’était rangé à la doxa politique nationale, le quittèrent et votèrent donc pour le FN RN, pour ce motif. Mais, de cette époque, jusqu’à aujourd’hui, l’opposition politique du FN RN à l’UE est la plus grande escroquerie des dernières décennies. Que ce soit à Bruxelles comme à Strasbourg, les députés et assistants FN RN sont comme des poissons dans l’eau. Bien sûr, quand c’est nécessaire et autant de fois que cela est nécessaire, ils jouent la comédie de l’opposition radicale, mais, quand il s’agit de voter, le FN RN vote contre les droits des ouvriers, des peuples, avec la droite, voire avec le PS européen. La nouvelle dirigeante, teutonique, de la commission, a vendu la mèche, avec son porte-feuille, pour la “défense du mode de vie européen”, la reprise, telle quelle, d’un élément de langage de l’extrême-droite. Entre l’extrême-droite réelle et les dirigeants européens, il y a accord, et nombre de dirigeants européens sont ou des membres avérés de l’extrême-droite réelle, ou des sympathisants (et là encore, s’il faut jouer la comédie, ils n’hésitent pas à donner d’eux-mêmes). Les dirigeants polonais sont sans doute les pires, avec Orban, mais les dirigeants français, les LREM, en sont d’autres. D’ailleurs, c’est cette clique d’affreux qui a multiplié les décisions pour, d’un côté, ne rien faire pour sauver des migrants en danger de mort, en Méditerranée, de l’autre, soutenir tout le patronat européen qui exploite les migrants “sans papiers”, en accusant celles et ceux qui dénoncent cette exploitation d’être “racistes”. A l’égard de ce monstre UE, le FN RN joue donc la comédie de l’opposition radicale, mais quand il s’agit de parler du Frexit, la Le Pen, à l’occasion du débat du second tour de l’élection présidentielle, a apporté sa contribution à l’affaiblissement de ce projet, avec ses délires sur la monnaie écu, délires qui, comme un cadeau du ciel, tombaient au moment parfait, pour servir de repoussoir, pour être ridiculisé pour ce que cela était, un délire. Depuis, le Brexit, voté en Angleterre, fait l’objet de manoeuvres de toutes sortes pour que le résultat du vote, comme en 2005, soit torpillé. Ils n’hésitent pas à produire des rapports comiques selon lesquels le simple fait de ne plus appartenir à l’unité économique et politique de l’UE placerait l’Angleterre dans une situation de menaces gravissimes pour son approvisionnement, en nourritures, médicaments, etc. En France, où la campagne du Frexit est portée seulement par des petites organisations, nous n’entendons pas ces mêmes escrocs sortir cette artillerie lourde, mais si la campagne prend de l’ampleur, il en ira de même. C’est l’UE ou la terreur. Or, sur ce sujet, le FN RN a joué les matamores, mais dès que nous nous sommes rapprochés de la question réelle, ce parti a reculé. Par contre, dans leurs meetings, dans leur communication politique, ils se servent de cette opposition à l’UE, parce qu’elle est populaire. Sur les plateaux de télévision, ils donnent dans la confrontation – mais dans les coulisses, ces élus RN FN sont potes avec leurs amis de la droite, du centre, voire du PS. Et toute la stratégie et les pratiques du RN FN sont à l’unisson : plagier, copier, des principes, des objectifs de gauche, les adapter à son style, jusqu’à les pervertir, pour les salir, les moquer, les rendre impopulaires. Quand les Communistes dénoncent, comme nous le faisons, les Capitalistes, en tant qu’exploiteurs/destructeurs, des mondes, des vies, des cultures, ce sont des “étrangers au corps social”, que nous dénonçons, comme un virus l’est dans notre propre corps. Mais ces étrangers, ils sont, de nationalité française ou… étrangère. Et ils ne sont certainement pas des migrants pauvres. Les travailleurs et les citoyens de ce pays voient bien qu’il y a, dans tous les territoires du monde, des “étrangers”, ces capitalistes qui sont là, ne sont pas là, sont juste là pour piller, voler, détruire, et sont ailleurs. Ce capitalisme, en tant que colonialisme, mondial, oppose deux Internationales : l’International du genre humain, l’Internationale capitaliste. Une des actions majeures de cette Internationale capitaliste est de détruire les liens, les solidarités, des peuples, et elle trouve assistance auprès de celles et ceux qui confondent la patrie avec la nation, en dénonçant la nation en tant que nécessaire logique du nationalisme. La situation sociale et politique dans un pays comme la France est donc hautement tragique, dramatique : il y a celles et ceux qui détruisent les liens sociaux, les solidarités, il y a les comédiens de l’opposition à cette destruction, et il y a ceux qui l’approuvent, au motif qu’être ensemble, c’est nécessairement être “nationaliste”. Cette orbe politique associe le centre, du PS jusqu’à LREM, en passant par la “droite” soi-disant républicaine (elle qui a toujours été contre la République Sociale), le FN RN, et à l’autre bout, des sectes “anti nationalistes”, qui confondent tout, patrie et nation, et qui soutiennent également les mêmes logiques, individualistes. Le RN FN est le parti-roi des Masques. A l’inverse, les Communistes du PRCF associent patrie ET internationalisme, systématiquement, logiquement, avec cohérence : si nous voulons la sortie de l’UE, ce n’est pas pour nous retrancher dans nos frontières, ce n’est pas contre les autres peuples de l’Europe, mais, AU CONTRAIRE, parce que, pour LEUR LIBERTE, pour LEUR BONHEUR, comme POUR LE NOTRE, individuellement ET ensemble, il faut nous libérer de cette tutelle capitaliste/fasciste.

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