Corée du Nord : une émission d’Arrêt sur Images, un extrait sur un reportage délirant et mensonger de TF1

Le site “Arrêt sur Images” diffuse depuis quelques jours une très intéressante émission consacrée à la Corée du Nord, telle qu’elle existe, et telle qu’elle est représentée dans des “médias” occidentaux. Ci-dessous, vous trouvez un extrait de cette émission. Dans cet extrait, les responsables de l’émission partent d’un reportage de TF1, récent, dans lequel le présentateur, Gilles Bouleau, use de la rhétorique classique occidentale concernant ce pays, ce peuple, ce régime, à savoir qu’il s’agirait d’un totalitarisme. Et pour le “démontrer”, les dirigeants sont accusés d’être des criminels. Mais une fois revenu sur le plateau, les participants sourient, et, à l’exception d’un ancien responsable du régime (qui, selon eux, aurait été fusillé, “purgé”, mais pas avec des chiens, comme l’en accusait la propagande occidentale), sont obligés de reconnaître que les “victimes” officielles n’existent pas, puisque, pour certaines, elles apparaissent à nouveau… Il faut écouter avec quel ton et quels mots la “journaliste” de TF1 raconte ces délires et mensonges. Ce reportage est-il emblématique de ce qu’est la déontologie journalistique sur cette chaîne, c’est-à-dire un néant ? D’autant que la journaliste-narratrice de ce reportage est une VIP du journalisme parisien et de TF1, Patricia Allémonière, qui, en 2012, s’est vue remettre les Lauriers Grands Reporters. En fait, ce type de journalistes fait l’objet de promotions et décorations diverses, en raison des services rendus, tant à l’Etat qu’au capitalisme international. Quand il s’agit de monter au “front” médiatique pour raconter des bobards, elle et ils sont là !

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PS : nous invitons chacun à écouter l’émission complète d’une heure 10. L’émission n’est, évidemment, pas dénuée de défauts, de manques, de tropismes occidentaux. Mais, quoique d’un format relativement long pour un tel sujet, elle est d’une durée trop courte pour aborder sérieusement ce sujet. Les dirigeants de la RPDC devraient réfléchir à deux fois avant de donner facilement à des individus comme Yann Moix un visa. Il suffit de l’écouter pour être certain qu’il n’est pas un ami de la RPDC – et qui sait, n’est-ce pas pire encore ?

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